Découverte

Le concept Coque

Fruits de mer et copains


Pousser la porte, c’est déjà être un peu en week-end. Une fresque dessinée sur un mur des abat-jours dignes d’Ibiza, des coussins, des bougies… Il n’en faudrait pas beaucoup plus pour imaginer la mer en lieu et place de la rue Jean-Jacques (Rousseau).

« Ce que je voulais, ici, c’est un peu recréer l’ambiance de la cabane les pieds dans l’eau du film « Les Petits Mouchoirs », avec les tablées de copains, sourit Charles-Henry Le Gaillard, qui vient d’ouvrir cette nouvelle adresse après le Charles H, place Graslin. J’avais aussi en tête ces petits restos de plage à Ibiza, pas forcément les plus chers, mais ceux qui ont une âme, où il y a un souci de l’accueil, de la découverte ».

Bistrot de la mer

Ici, il a développé un concept de bistrot de la mer, une manière de désacraliser le plateau de fruits de mer : « Avec mes parents, quand on mangeait des fruits de mer, c’était un moment un peu sacré, qui sortait de l’ordinaire, se souvient-il. Ensuite, quand, plus âgé, on décidait d’aller en manger avec les copains, on se retrouvait un peu tout le temps dans une ambiance « old school », datée. J’ai voulu essayer une autre approche, plus simple et plus directe. » Déjà le sacro-saint plateau de fruits de mer n’existe pas. On pioche, au hasard de la jolie carte de tapas de la mer, une araignée ou un tourteau, des langoustines du Croisic, des bigorneaux, des couteaux au beurre d’agrume et évidemment des huîtres vendues à l’unité ! « À la différence d’un plateau de fruits de mer, on fait son choix, on partage, sourit Charles-Henry. Pour l’huître, on a même inventé une « happy hour » du jeudi au dimanche. Un euro l’huître, deux euros le verre de blanc… Ce qu’on veut, c’est s’adresser à tout le monde ».

 

« Nous connaissons tous
nos producteurs »

Et pour ses fruits de mer, Coque est allé sélectionner un à un ses producteurs. « C’est normal, on est à quelques kilomètres des Sables d’Olonne, du Croisic, deux des plus belles criées de France qui approvisionnent Rungis. On peut trouver la meilleure qualité au meilleur prix. Le maître-mot de notre carte, c’est que nous sommes capables de parler de nos fournisseurs. Expliquer comment Sébastien Delamer, l’ostréiculteur qui était là il y a quelques jours, travaille. C’est important et c’est la preuve qu’on peut faire beau, bon et de qualité pour un prix cohérent », raconte le patron.

Fruits de mer, mais pas que…

Dans ce bistrot de la mer, il y a aussi la pêche du jour, une carte de moules-frites (et des bols créés sur-mesure pour y glisser 800g de coquillages), mais aussi des salades et… de la viande. Oui, les allergies aux produits de la mer, ça existe. Le chef sait AUSSI faire une blanquette de veau d’anthologie. Ici, tout est maison de A à Z.

 

 

Coque
6 rue Jean-Jacques Rousseau, Nantes
02 40 56 35 40
Du mardi au dimanche : 12h- 15h / 18h-23h

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