Robes de mariée

Dans les coulisses

Cette fois-ci, c’est l’option studio qui a été retenue par l’équipe. Un fond uni, une lumière rasante. Chaque détail des robes doit ressortir. Décryptage.

Quelques heures tout juste après la fin du stylisme, on y est. Chacune des robes de mariées soigneusement choisies attend sous sa housse de protection. C’est encore l’heure des derniers raccords de coiffure et de maquillage avant le début de la séance photo.

« Il faut que le résultat soit top« , explique Nathalie Houssais, de Maison Boëme, en passant une dernière fois la laque. Pourtant, chaque minute compte. Il faut se dépêcher. « Une séance photo, c’est comme au cinéma, on peut tricher, sourit la coiffeuse. Le montage de l’attache de la coiffure est fait pour durer une heure, maximum. Ce qu’on veut c’est un résultat. Ce n’est pas comme pour une véritable coiffure de mariée qui doit durer toute une journée« . Les coiffures ont été déterminée en fonction des robes. D’abord, un effet plus lâche : « Pour le début de la séance, j’ai créé quelque chose d’un peu flou. Ensuite, il y aura un aspect plus lissé, plus architecturé avec d’avantage de volume. » Tout a été pensé en amont, pour que chaque robe soit mise en valeur au mieux.

 

« C’est la même chose pour le maquillage, renchérit Marie Dugast, également de Maison Boëme. Il faut l’adapter au fur et à mesure. Cela demande beaucoup de préparation.” Pour ce shoot, elle sort du maquillage classique pour rechercher quelque chose de plus sophistiqué pour sublimer chaque tenue. “Il y a une base qui ne bougera pas, ajoute-t-elle. Au fur et à mesure, on va modifier, intensifier en fonction des tenues« . Chaque partie du visage est prise en compte. « Le teint ne bougera pas. Les yeux vont pouvoir être modulés mais on ne pourra pas tout enlever. En revanche, pour les lèvres, on peut tout imaginer.«