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Café Racer Spirit

Accessoires hommes

Découvrez notre sélection d’accessoires hommes (vêtements, casque, chaussures, montres, …) pour un look  « biker » vintage!

« L’idée, c’est de capter

l'air du temps »

Flore Larrazet a installé son atelier en plein centre-ville de Nantes. Elle l’a baptisé Studio Walkie Talkie. Elle y invente des motifs pour les secteurs de la mode, de la décoration et de l’objet. Elle crée également sa propre collection de tissus jacquard, made in France. Une créatrice qui fourmille d’idées et qui est professionnellement obligée d’être à la pointe de la mode. Rencontre.

Mobalpa

La qualité et le service avant tout

Refaire sa cuisine, créer un dressing ou des aménagements, ce sont des questions que les Français se posent tous… les quatorze ans ! C’est une moyenne, mais cela veut dire que tout le monde, un jour ou l’autre, devra se lancer dans cette aventure. Des projets importants, pour lesquels on veut être sûr de ne pas se tromper. Et pour cela, il vaut mieux être bien accompagné. Mobalpa s’y emploie tous les jours.

« Tout le monde debout »

pour Franck Dubosc

« Tout le monde debout », le premier film écrit et réalisé par Franck Dubosc, raconte l’histoire d’un séducteur et menteur pathologique pris au piège. Il fait croire à une jeune femme qu’il est paralysé pour essayer de la séduire. Ça ne fonctionne pas, mais quand elle lui présente sa sœur – Alexandra Lamy – elle-même en fauteuil, c’est le coup de foudre. Et le début des ennuis. Une comédie avec du cœur et du fond. Jean-Jacques Lester a reçu Franck Dubosc avec toutes ses casquettes dans le Mag Ciné, sur France Bleu Loire Océan.

Saint-Pétersbourg

Au confluent des Russie

Si proche, et pourtant si loin. Ouverte sur l’Europe, l’ancienne capitale des tsars n’a aujourd’hui rien perdu de son éclat. Les régimes politiques qui se sont succédé ont en permanence cherché à conserver l’allant de ce qui est l’une des plus belles vitrines de la Russie. Même aux premiers temps du communisme, les palais ont été conservés, entretenus. Après la Seconde Guerre mondiale, c’est sous Staline qu’a commencé la restauration du palais d’été, en partie détruit par les nazis.

Saint-Pétersbourg, autrefois Pétrograd, autrefois Leningrad, est aujourd’hui une mégapole de plus de cinq millions d’habitants. On y croise des touristes du monde entier, les grandes enseignes internationales, l’histoire à chaque coin de rue, mais aussi des retraités qui vendent quelques patates et trois conserves, pour essayer de gagner un peu d’argent. L’ancienne capitale n’a pas encore été touchée par la gentrification qui s’est répandue en Europe dans toutes les métropoles, avec tous ces petits commerces tendance. Si proche, et pourtant si loin, derrière les façades impeccables, on devine, dans les arrière-cours, la réalité d’une Russie pleine de contradictions. Un voyage inoubliable.

La langoustine

vue par Mathieu Guibert

« Une de mes définitions de la gastronomie, c’est de dire que la star, c’est le produit ». À l’aise au milieu de sa cuisine, alors que sa brigade le quitte le sourire aux lèvres après avoir fait une petite photo pour les réseaux sociaux, Mathieu Guibert se montre intarissable. Le chef cuisinier, qui a su continuer à faire briller les deux étoiles Michelin du Anne de Bretagne, l’établissement de la Plaine-sur-Mer dont il a repris les commandes après le départ bien mérité de Michèle et Philippe Vételé, est ici comme un poisson dans l’eau. L’enfant du pays, qui recroise avec bonheur ses copains de foot, parle de ses inspirations, de la mer dont on entend presque le ressac dans la cuisine, et, surtout, des hommes.