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La Cour d’Orgères

La vraie confiture en famille

Il y a des marques qui ont besoin de s’inventer une tante, un cousin, une mamie pour tenter de raconter une histoire. Et puis, il y a des histoires que l’on découvre presque par hasard, et qui sont bien plus intéressantes que toutes celles imaginées par un service marketing. C’est le cas de La Cour d’Orgères. Rencontre avec deux sœurs passionnées.

Restaurants

Internet, juge et partie ?

À Nantes, il y a des restaurants par centaines, et chacun ou presque a droit à ses avis, ses étoiles ou ses bons points. En scrutant les différents classements, on se rend compte qu’ils sont loin de refléter l’avis des guides spécialisés.  Du meilleur au pire resto, nous avons voulu tout tester.

La Saint-Jacques

de l'Atlantide

« Il y a tellement de choses à faire avec la Saint-Jacques ! On peut aussi bien la consommer crue que cuite, grillée… Ce sont des cuissons très rapides. On peut l’accommoder avec beaucoup de choses, comme nous le montrons ici. Ce qu’il ne faut absolument pas faire, c’est trop la cuire. Nos vieilles recettes de Saint-Jacques à la bretonne, au four, sont à oublier. »

L’Huître

Version Sofitel

Parfois, on n’a pas des métiers faciles. C’est un peu le sentiment que nous avons eu en quittant la cuisine du Sofitel Delight de Quiberon. On venait de passer trois heures avec toute la brigade pour réaliser des recettes autour de l’huître, dont la saison est enfin commencée. Un exercice de style qui s’est transformé en séance de dégustation impromptue, sur le coin du fourneau. Tartare d’huîtres, terrine de lapin, filet de rouget, filet de bÅ“uf… « Vous avez encore cinq minutes ? », nous interroge le chef, avant de nous faire goûter une glace minute. Patrick Jarno et son équipe nous ont démontré avec une gentillesse non feinte que si la cuisine diététique peut-être généreuse, c’est avant tout grâce à  ceux qui la font.

L’ARTISANAT

au service du goût

À Arzon, on ne triche pas. La preuve : les étiquettes sont transparentes, histoire de ne pas dissimuler le produit. Le Fumage Artisanal d’Arzon est né il y a plus de vingt-cinq ans sur la presqu’île, sous l’impulsion d’Anne et Patrick Chauchard, tous deux issus de l’école hôtelière. Aujourd’hui, l’entreprise artisanale, qui produit aussi bien du saumon fumé ou mariné que des conserves de produits de la mer, emploie dix salariés. Une réussite basée sur une règle claire : la qualité. Nous avons poussé pour vous les portes de cette jolie maison.